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200 000 PTZ +

Publiée le 25/07/2011

Six mois après l'entrée en vigueur du nouveau prêt à taux zéro (le "PTZ+"), le gouvernement fait état d'une accélération de sa distribution et publie les premiers chiffres détaillés à l'occasion de la signature du 200.000ème prêt, rythme en ligne avec son objectif de 380.000 PTZ+ par an, d'autant plus remarquable, constate-t-il que sa montée en charge a exigé des banques un important travail d'adaptation des outils de gestion et de communication.



La répartition territoriale des 200.000 premiers prêts accordés est également conforme à ses souhaits : près de 40% des PTZ+ accordés l'ont été en zone A et B1, contre 34% en 2010 avec l'ancien dispositif. Près de 6.000 prêts ont été distribués en zone A dans le neuf soit presque autant que la moyenne annuelle des trois dernières années (plan de relance inclus). Les PTZ+ en zone B2 représentent 20% du total national, un pourcentage quasiment identique à celui du PTZ en 2010 (20,3%). Enfin, en zone C ils représentent 40% du total national (45,7% en 2010). Le nombre de primo-accédants ne diminue pas en zone C, mais leur part relative devrait baisser dans des effectifs en très sensible augmentation (l'ancien PTZ représentait entre 200 et 230.000 logements par an). Le nombre de primo-accédants aidés est donc en augmentation sensible sur tous les territoires, mais encore plus en zones tendues. En zone détendues, le PTZ+ cible davantage l'ancien pour revitaliser les centres bourgs.



Toutes les tranches de revenus ont donc bénéficié du PTZ+, accordé désormais sans conditions de ressources : les ménages dont les revenus sont classés dans les tranches supérieures - les classes 9 et 10 de l'échelle des revenus - représentent 36,3 % des bénéficiaires du PTZ+, mais l'aide que l'Etat leur apporte ne représente que 12,2% de l'aide globale. A l'inverse, les ménages plus modestes au sein des tranches de revenus

allant de 1 à 3 et représentant 19,7% des bénéficiaires du PTZ+, bénéficient de 37,2% du crédit immobilier accordé par le nouveau dispositif.



Par ailleurs, les accessions à la propriété en neuf BBC (bâtiments basse consommation), encouragés par le barème des montants accordés, sont en nette progression : la part du BBC dans le total des PTZ+ accordés pour des logements neufs progresse fortement, passant de 10% dans le PTZ 2010 à 18% pour le premier semestre 2011. Cette part atteint presque 50% en zone A. Il est vrai que l'offre vient tout juste d'apparaître...



Dans l'ancien, le PTZ+ a aussi davantage soutenu les achats de logements performants : le nombre de prêts accordés pour des logements

énergétiquement performant (A, B, C, D) est de 58% tandis qu'il n'est que de 42% pour les logements anciens non performants (E, F, G) !



Globalement la part du neuf dans les PTZ+ accordés est de 16,7% en zone A, 18,5% en zones B1 et B2, et 34% en zone C.



La répartition par âge est également instructive : 52% des PTZ+ sont accordés à des emprunteurs de 26 à 35 ans, et 23% à des 36 à 45 ans. les autres tranches d'âge se partagent un petit quart restant. Par ailleurs, 59% des prêts ont été accordés à des célibataires (28%) ou des couples sans enfants (31%). Les familles avec un enfant et celles avec 2 enfants et plus se partagent chacune un 20% du total...



pour Sandrine Allonier, responsable des études économiques et porte-parole de Meilleurtaux, interrogée par la Tribune, ce bilan est mitigé. Si en moyenne 52% des clients de Meilleurtaux ont profité du nouveau PTZ depuis le 1er janvier 2011 – contre 29% pour l'ancienne formule en 2010 – les montants obtenus restent relativement faibles, à peine plus élevés qu'en 2010. "Nos clients bénéficient d'un PTZ+ de 21.570 euros en moyenne mais 19.950 euros dans l'ancien, qui représente 80% des achats. Cela s'explique par l'importance du critère de l'efficacité énergique dans le montant du PTZ+ qui peut être accordé alors même que près d'un bien sur deux mis en vente dans les agences immobilières affiche un diagnostic de performance énergétique (DPE) de lettre E, F ou G, donnant droit aux montants les plus faibles", indique-t-elle notamment.



Et d'ajouter que si, dans certaines régions, le PTZ+ peut être un bon coup de pouce, à Paris, avec des montants moyens de PTZ+ de 32.950 euros mais 21.000 euros dans l'ancien, compte tenu du niveau élevé des prix, cela ne permet même pas de financer les frais de notaires (un peu moins de 30.000 euros pour un bien à 450./000 euros).

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