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Brétigny en 14/18

Publiée le 12/11/2016

À Brétigny-sur-Orge, lorsque la Première Guerre mondiale éclate, la ville tente de s'organiser. Les hommes sont mobilisés et partent se battre sur le front. Les femmes soignent les blessés, cultivent les champs. La présence du chemin de fer Paris-Orléans est un atout déterminant pour l’acheminement des denrées.

Hôpital militaire
Médecin militaire, le beau-frère de Lucien Clause insista auprès de ce dernier pour qu'il mette à disposition de la Croix-Rouge des espaces de sa graineterie. Des salles furent aménagées pour les blessés. L'hôpital auxiliaire n°10 ouvrit ses portes, dès le 15e jour de mobilisation, le 17 août 1914. Sa capacité était de l'ordre de 50 à 95 lits.

La station-magasin
Le camp principal de la station-magasin était situé aux Cochets entre les voies de la ligne Brétigny- Tours par Vendôme et celles du Paris-Orléans, non loin de la gare de marchandises, dont les voies pénétraient le camp. Aujourd'hui, la zone abrite l’Epide et l'Etablissement logistique du Commissariat des Armées. Au camp, on se consacrait à « la subsistance des hommes et des chevaux », environ 250 km derrière les premières lignes. Sous les ordres du sous-intendant, les officiers d'administration des subsistances et de l'habillement, les boulangers, les bouchers, les toucheurs, les ouvriers de magasin et les ouvriers de campement s’affairaient.

Le pesage des boeufs
Auprès de chaque station-magasin, un entrepôt de bétail était installé, dès le début de la mobilisation. L'entrepôt contenait 2 jours de bétail sur pied, soit 200 bêtes pour un corps armée à 2 divisions. A Brétigny-sur-Orge, près de 2 000 soldats devaient être nourris. La viande transitait vers les unités affectées sur les lieux de combat. Les boeufs et les vaches paisaient au Carouge, sur les prés traversés par la rivière de l'Orge, avant d'être amenés à Etampes où était situé le centre d'abat.
Merci à Clotilde Prèle, Michel Dill et Patrick Le Jeanne.

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